Ca se passe tous les jours près de chez nous !
Il faut arrêter de croire que les défenseurs des animaux éxagèrent les exemples utilisés pour donner plus d’impact à leurs discours. Non, la maltraitance animale n’a pas lieu seulement dans les autres pays ou dans quelques fermes isolées dans des provinces lointaines. Non, la viande que vous achetez dans les centres commerciaux n’est pas le résultat d’une belle histoire dans laquelle des vaches, des cochons ou des moutons gambadent heureux dans les prés jusqu’à une fin douce et sans douleur. La réalité est toute autre, et malgré les règlementations en vigueur en Europe, il semblerait que la souffrance soit toujours à l’ordre du jour et que rien ne change.
La PMAF (Protection Mondiale des Animaux de fermes) nous le prouve encore, et malheureusement, suite à une enquête sur les conditions de transport d’animaux vivants, réalisée avec la gendarmerie nationale au niveau de la frontière franco-espagnole. Ci-dessous, un extrait du compte rendu:
« Dans le cadre de la surveillance des longs chargements d’animaux vivants à travers l’Europe, les enquêteurs de la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF) ont concentré leur attention sur les nombreux animaux transitant par la frontière franco-espagnole. Dans le cadre d’une opération montée par la gendarmerie, ils se tenaient à l’affut des infractions aux lois de protection animale. L’attente fut… de courte durée.
Nuit 1 : les forces de l’ordre arraisonnent une bétaillère immatriculée en Roumanie et transportant 80 jeunes bovins. Chargés depuis plus de 27 heures à bord, les animaux souffrent visiblement de soif et d’épuisement. Ils se ruent sur les tétines du système d’abreuvement lorsqu’il est enfin mis en marche à notre demande. Le transporteur est en avance de 24h sur son plan de route : il n’a pas respecté la halte pour décharger, abreuver, nourrir les animaux, et leur assurer 24h de repos sur un sol stable et paillé. Après s’être acquitté de 2 amendes de 90 €, le chauffeur – impassible – reprend sa route vers Burgos (Espagne).
Nuit 2 : deux transporteurs espagnols acheminent ensemble plus de 500 moutons dans des bétaillères inadaptées. Les véhicules ne disposent d’aucune cloison empêchant que les animaux tanguent lors des virages ou du freinage. Les moutons sont également entassés sur 3 étages dont les plafonds sont trop bas et ne permettent pas aux animaux de se tenir debout normalement. Les deux véhicules se dirigent vers le port de Sète, où ce demi-millier de moutons sera embarqué pour un voyage en mer de plus de 4 jours au terme duquel ils seront égorgés dans un abattoir de Beyrouth (Liban). Après s’être acquitté de 2 amendes de 90 €, les chauffeurs – impassibles – reprennent leur itinéraire.»
Je suis personnellement choquée de lire que les transporteurs pris en flagrant délit puissent s’en sortir avec seulement 180€ d’amendes.
La seule chose que j’ai envie de dire c’est que consommer de la viande, c’est donner raison à ces pratiques inacceptables, c’est encourager cette production de masse, ce commerce où l’Etre vivant est traité comme un objet !
Vraiment j’enrage !!!

I intended to create you one tiny note so as to thank you over again for these spectacular pointers you have shown above. This has been really incredibly generous of people like you to present unhampered exactly what numerous people would’ve sold as an electronic book to make some bucks on their own, certainly given that you might have kredyt tried it in case you wanted. Those strategies in addition served as the great way to comprehend someone else have the same keenness just as my personal own to find out whole lot more pertaining to this issue. I’m certain there are many more pleasant situations in the future for folks who view your site.