« Changez de politique, sauvez le climat»
De façon générale, la rentrée n’est pas un moment très rigolo. C’est la fin des vacances, de la paresse au soleil, il faut se lever tôt, aller au travail, retrouver ses collègues que l’on n’aime pas forcément ou qui ne partagent pas toujours nos idées, se remettre la tête dans les soucis et les problèmes qui attendent nos solutions… Bref, la rentrée c’est nul.
Heureusement, les militants de Greenpeace sont là pour animer les choses et rendre l’évènement plus distrayant! Aujourd’hui, une cinquantaine de membres de la célèbre organisation de défense de l’environnement ont décidé de pimenter un peu la rentrée parlementaire en Angleterre. Armés d’échelles et de harnais, ils ont pris d’assaut les créneaux du Palais de Westminster, siège du parlement à Londres, et en ont décoré les façades avec de magnifiques banderoles voulant rappeler aux Hommes de loi du pays le sujet important de cette reprise politique: le changement climatique.
En effet, après l’échec en demie teinte de la semaine du climat organisée par les Nations Unies, le mois dernier à New York, les activistes de Greenpeace ont essayé d’attirer l’attention des députés britanniques sur l’importance de laisser de côté les querelles et tensions inter-partis, et de commencer à travailler ensemble sur l’élaboration de solutions concrètes pour pallier au réchauffement planétaire. Pour les aider un peu dans leur tâche, les militants se sont munis d’un manifeste en douze points exposant des objectifs tels que: zéro émission de CO2 d’ici 2030, un contrôle de l’expansion des aéroports, une augmentation de l’utilisation de l’énergie éolienne, ou encore la mise en place d’une taxe sur la pollution…
Du haut du fameux Big Ben, les écologistes ont également envoyé un message au reste du monde. En effet, dans à peine 2 mois, en décembre, aura lieu l’important sommet de Copenhague (prenant le relais sur le Protocole de Kyoto), durant lequel 190 pays devront s’accorder sur des solutions pour lutter contre le réchauffement climatique et s’engager sur des objectifs encore plus contraignants vis à vis de la diminution de leurs émissions de gaz à effet de serre.
Il est donc grand temps de cesser les discussions et de commencer les actions, nous dit Greenpeace aujourd’hui en montant au créneau…




