Plus d’un milliard de personnes sur la planète n’ont pas accès à de l’eau potable, et toutes les 15 secondes, un enfant meurt des conséquences de cette terrible réalité.
La consommation d’eau impropre fait aujourd’hui plus de mort dans le monde que les blessures par balle. Sans action de notre part, cette crise hydrique affectera près de 2,3 milliard de personnes en 2025.
C’est pourquoi, une équipe de 16 célébrités (parmi lesquelles on compte les chanteurs et musiciens: Kenna & Lupe Fiasco; les actrices: Jessica Biel & Isabel Lucas, ainsi que l’acteur: Emile Hirsch; ou encore Alexandra Cousteau la petite fille du Commandant) a décidé de grimper les 5 891,8 m du Kilimanjaro, dans le but d’attirer l’attention du public sur le besoin en eau potable du continent africain. L’expédition appelée « The Summit on the Summit» (Le sommet au sommet) a démarré jeudi 6 janvier, et après 6 jours dans des conditions pas toujours favorables (beaucoup de neige et de brouillard), nos 16 courageux sont arrivés tout en haut de la plus haute montagne d’Afrique. Cette action sponsorisée par des marques comme HP, Eddie Bauer ou encore PUR Water Solution, aura également permis de récolter des fonds qui seront reversés à des organisations qui cherchent à trouver des solutions pour permettre à tous un accès à de l’eau propre et consommable sans risque, telles que:
Malgré les tentatives des membres de la Sea Shepherd pour sauver le magnifique Ady Gil, il a été annoncé ce matin par Paul Watson, lors d’une interview pour la chaine ABC australienne, que le bateau n’avait pas résisté aux dommages causés par le baleinier japonais Shonan Maru #2. Alors qu’il était remorqué par le Bob Barker vers une base française en terre Adélie, l’Ady a commencé à prendre l’eau par l’avant et a coulé. Pour une fois que sur la VG Terre on s’intéressait à un bateau, voilà qu’il disparaît en mer… Triste, triste, triste…
« Aïe iiiiih, Aïe ohhh, fais gaffe avec ton bateau… »
Désormais, vous savez, fidèles lecteurs VG terriens, combien on apprécie, sur la planète verte, la lutte menée par The Sea Shepherd Society et son Capitaine Paul Watson, contre la chasse à la baleine en Antarctique. Le mois dernier, nous annoncions le coup d’envoi de l’opération Waltzing Matilda et le départ depuis l’Australie des deux bateaux de l’organisation: le Steve Irwin et le super rapide Ady Gil.
Nous disions alors, combien cette campagne pouvait s’avérer décisive cette année, compte tenu des difficultés financières connues par la flotte japonaise (contre coups de la crise économique et des précédentes actions de la Sea Shepherd lors de ses opérations passées).
Et depuis un mois, la température ne cesse de monter dans la baie du Commonwealth au large de la terre Adélie. Nos pirates activistes n’ont pas perdu de temps pour retrouver et venir asticoter les braconniers japonais. Ces 3 derniers jours, les tensions se sont particulièrement accrues.
Cela a commencé par une délicieuse surprise (de notre point de vue), de la Sea Shepherd pour les baleiniers, jusque là méticuleusement gardée secrète de tous et qui a été dévoilée en guise de vœux pour la nouvelle année: une autre arme dans le camp de Paul Watson, encore plus grosse, encore plus forte, encore plus efficace, dénommée le « Bob Barker ».
Le nom vous dit peut être quelque chose, le monsieur est un producteur et animateur de télévision américain (« The price is right » – le juste prix) connu pour son soutien aux organisations de défense des animaux. Il avait notamment financé à hauteur de 750 000 dollars le transport d’un éléphant du zoo d’Anchorage en Alaska vers un sanctuaire au climat plus adapté en Californie. Alors non, la surprise n’était pas littéralement le présentateur en chair et en os en haut d’un iceberg, mais plutôt le bateau qui porte son nom et qu’il a acheté pour l’organisation (5 millions de dollars). Ancien harponneur norvégien, le Bob Barker est un brise-glace de 1 200 tonnes et il s’est déjà révélé fort utile pour localiser les japonais, en secret. Et là où l’histoire devient savoureuse c’est qu’au départ, les baleiniers nippons ont cru que le bateau venait les aider. En effet, en voyant arriver un harponneur arborant le drapeau norvégien, la flotte japonaise a pensé qu’il venait la soutenir dans son combat contre «les éco-terroristes sauveurs de baleines»… Mais alors que le Barker s’approchait plus, les couleurs de la Norvège ont laissé place au crâne blanc et au trident croisé de la houlette du berger sur fond noir. Plus de doute pour nos braconniers qui, reconnaissant le pavillon de leur ennemi, ont compris la fourberie et ont senti le wasabi leur monter jusqu’aux oreilles.
L’annonce de l’existence de cette nouvelle arme dans la guerre contre la chasse à la baleine a été publiée hier sur le site de la Sea Shepherd et la VG Terre en a manqué une rotation sur son axe, de surprise mêlée de plaisir.
Mais ce matin, nous avons carrément cessé de tourner pendant un bon bout de temps, en lisant un autre communiqué en provenance de l’Antarctique, et dont l’énoncé nous a quelque peu interloqué: « L’Ady Gil n’est plus » !!! Oh my God !!! Noooonnnnn !!!
Il a été reporté que notre bateau préféré, ici sur la planète verte, avait été « coupé en deux » par le vaisseau japonais Shonan Maru #2. Les détails sur la façon dont une telle tragédie a pu se produire ne sont pas encore disponibles. Heureusement, aucun des 6 membres d’équipage à bord lors de l’accident n’a été blessé. Ils ont pu être évacués sains et saufs sur le Bob Barker. La carcasse de l’Ady Gil est encore à flot mais probablement plus pour très longtemps, d’après le Capitaine du Barker, Chuck Swift. Quelle tristesse! Et dire que ce superbe bateau venait tout juste d’intégrer l’organisation…
L’intensification des affrontements en Adélie a tendance à nous refroidir le magma et on frissonne d’appréhension. Les plus optimistes cependant, interprètent la hargne nouvelle des japonais comme le signe de leur agonie et de leur fin proche. Espérons que cela est vrai.
Quoiqu’il en soit, la guerre menée dans le sud commence vraiment à faire parler d’elle et alimente la polémique sur la chasse aux cétacés. Suite à l’incident d’aujourd’hui, la Sea Shepherd a officiellement demandé à l’Australie d’envoyer un vaisseau afin de rétablir la Paix dans les eaux territoriales australiennes en Antarctique (sous entendu, de faire appliquer la loi et le moratoire sur la chasse à la baleine, et d’exiger le départ de la flotte nippone).
Ci-dessous, une photo du Bob Barker et une vidéo de l’accident de l’Ady Gil:
Après le « Boeuf sur le toit» , la vache sur le toit !!!
Nous sommes en Angleterre à Blagdon, William de Cothi, adolescent de 17 ans, regarde par la fenêtre de sa chambre et découvre une vache…sur le toit des voisins (???) !!! Oui, moi aussi en lisant ces mots et en regardant la photo sur le site du Telegraph, j’ai pensé « euh quoi ?» …mais non, apparemment les vaches sont connues pour sauter plutôt haut (ici 6 feet soit un peu plus d’1m80). Le plus bizarre dans cette histoire est que l’on ne dit pas comment l’animal est redescendu, ni pourquoi le garçon témoin de cette chose insolite n’a pas plus réagi (seulement pris une photo). Les propriétaires de la maison, découvrant des tuiles brisées sur leur toiture en rentrant chez eux plus tard, ont pensé à un cambriolage et ont appelé la police. C’est seulement quand les gendarmes ont interrogé les voisins que la coupable à l’origine des dégâts a été identifiée, photo à l’appui…
L’Angleterre est un pays étrange…Personnellement, je n’ai jamais vu une vache limousine (où ma famille possède une maison) ne serait-ce que sautiller…
Ca devrait être une bonne chose…alors pourquoi on dirait pas?
Les cellules souches (stem cells en anglais) sont des cellules indifférenciées, c’est-à-dire qui ne possèdent aucune spécialisation. Juste après la fécondation par exemple, les premières cellules qui constituent les embryons sont des cellules souches, et c’est en se divisant successivement ensuite, qu’elles acquièrent des caractères propres et deviennent des cellules de peau, de muscles, d’os etc… Chez l’adulte, leur nombre est très limité, on en trouve notamment dans la moelle osseuse (cellules souches hématopoïétiques à l’origine des cellules du sang).
Un des grands défis de la recherche actuelle en biologie cellulaire est de comprendre quels sont les facteurs qui poussent ces cellules indifférenciées vers une lignée donnée de cellules filles. L’objectif étant, par exemple, de pouvoir régénérer des tissus voire même créer des organes complets, ce qui aurait en médecine des applications très intéressantes.
Le mois dernier, une équipe de chercheurs français de l’I-stem d’Evry a annoncé une première mondiale, la réussite de la fabrication de peau in vitro à partir de cellules souches d’embryons (embryons surnuméraires lors d’inséminations artificielles), offrant ainsi l’espoir, dans un avenir à moyen terme, de pouvoir générer de véritables banques de peau pour les grands brûlés par exemple.
Pourquoi la VG Terre s’intéresse particulièrement à cela ? Et bien parce que ce genre d’avancé scientifique n’a potentiellement pas qu’une application médicale. Créer des tissus in vitro signifie aussi pouvoir produire de la viande, sans passer par l’étape : animal en vie à transformer en steak haché.
Et d’après le Times, cette perspective n’a pas échappé à une équipe Néerlandaise de l’université d’Eindhoven, dirigée par le docteur Mark Post, qui a réussi à fabriquer de la viande de porc in vitro (à partir d’une cellule musculaire – myoblaste – de porc). Pour l’instant, le résultat n’est pas tout à fait au point: un bout de muscle mou et gluant, car n’ayant pas subi les contraintes mécaniques qu’il aurait dû s’il avait appartenu à un animal entier, bien en vie. Reste donc à trouver une façon de faire s’exercer ce petit « filet mignon en devenir » avant de pouvoir se lancer dans le business de la « saucisse éthique ». Egalement, une autre question qui doit être adressée avant de pouvoir crier victoire concerne le goût de cette production in vitro. En effet, les règles sont strictes dans le monde de la recherche « tu ne goûteras point le fruit issu de ta boite de Pétri ».
Enfin, considérant que d’ici 2050 il y aura 9 milliards de bouches à nourrir sur la planète, seule la maîtrise de la différenciation cellulaire depuis la cellule souche jusqu’à la cellule musculaire permettra une production massive « d’escalopes de laboratoire» (les cellules indifférenciées pouvant virtuellement se renouveler indéfiniment).
En attendant, la PETA (People for Ethical Treatment of Animals) s’est déjà prononcée en faveur de cette « viande in vitro » : “As far as we’re concerned, if meat is no longer a piece of a dead animal there’s no ethical objection” (Pour autant que nous sommes concernés, si la viande n’est pas le sous produit d’un animal mort, il n’y a pas d’objection éthique). L’organisation de défense des animaux avait même lancé en 2008 un concours offrant un million de dollars à qui créera de la viande sans tuer le moindre animal.
Tout cela est donc à priori une bonne chose non ? Pourtant, je ne peux m’empêcher de trouver ces projets plutôt dégoûtants. Comme quoi, finalement, après être devenue végétarienne par compassion pour les animaux et souci de l’environnement, j’en suis peut être arrivée à ne plus aimer la viande pour ce qu’elle est et non ce qu’elle était.
Dans une note plus joyeuse, je vous mets ici un extrait d’une série humoristique que j’ai découverte cette année : « Better off Ted », qui retrace les aventures de Ted, le directeur du département Recherche et Développement de Veridian Dynamics, une grande multinationale totalement dépourvue de sens éthique ou de moralité. Dans la vidéo, son équipe scientifique essaie justement de faire du steak in vitro et se retrouve confrontée au problème de sa fermeté…
Le Directeur Général de la Santé, Didier Houssin, a rapporté, mardi dernier, le premier cas français de transmission de la grippe H1N1 de l’homme vers l’animal.
La malencontreuse victime de « cette première», dans l’hexagone, est un chat domestique des Bouches-du-Rhônes dont la famille adoptive a compté plusieurs cas de contamination par la souche virale H1N1.
Les jours du petit félin ne sont pas en danger, rassurez-vous, selon son vétérinaire il souffre simplement d’une vilaine broncho-pneumopathie.
D’autres transmissions de l’humain vers les animaux domestiques ont été enregistrées dans le monde, notamment de l’homme vers le chien en Chine ou vers le chat aux Etats-Unis.
Selon Didier Houssin, ces cas restent cependant anecdotiques et ne signifient pas que la virulence ou la capacité de diffusion du virus aient augmenté, et pour le bien être de vos compagnons poilus à quatre pattes, la meilleure prévention reste de vous faire vacciner.
« You have not lived until you’ve found something worth dying for » (vous n’avez pas vécu tant que vous n’avez pas trouvé quelque chose pour laquelle il vaut la peine de mourir) – Whale Wars sur Animal Planet
Hier, à 10h du matin, l’équipage du Steve Irwin, bateau de l’organisation de défense des animaux la Sea Shepherd Conservation Society (connue pour ses actions téméraires), a levé l’ancre à Fremantle en Australie, marquant le coup d’envoi de la 6ème campagne de lutte contre la chasse aux baleines en Antarctique.
Depuis 1986, la Commission Internationale de la Chasse à la Baleine (International Whaling Commission) a interdit la pêche de ces animaux pour des fins commerciales en imposant un moratoire international dans les eaux autour du globe. Cependant, 3 nations continuent le massacre des cétacés : le Japon, la Norvège et l’Iceland, sous le prétexte de tuer pour la recherche scientifique (et comme il ne faut pas gaspiller, la viande récupérée est vendue pour sa consommation). Depuis 20 ans, ces pays ont causé la mort de plus de 25 000 baleines, sans autant avoir publié quelques données que ce soit d’un point de vue scientifique. Aucun gouvernement n’a les ressources pour faire appliquer la loi et c’est pour cela que la Sea Shepherd Society a décidé de prendre les choses en main.
Cette année, l’opération a été baptisée « Waltzing Matilda » en l’honneur du poème du même nom, de l’Australien Andrew Banjo Peterson (repris en chanson et devenu hymne officieux du pays). Ce choix par le Capitaine Paul Watson, poète à ses heures, n’est pas anodin. C’est une façon de remercier la « nation des kangourous » pour le soutien qu’elle apporte à l’organisation depuis des années.
L’objectif de « Waltzing Matilda » est clair : faire couler la flotte japonaise…financièrement du moins. Depuis toujours, le Steve Irwin tente d’empêcher le Nisshun Maru, le « bateau usine » japonais (qui fait entrer la baleine d’un côté et sortir les boites de conserves de l’autre), et les harponneurs Yushin Maru 1, 2 & 3 de mener leur macabre business.
Comment la Sea Shepherd s’y prend-elle ? Grâce à plusieurs techniques élaborées au cours des différentes campagnes (et qui partagent toutes deux caractéristiques clés : elles sont risquées et, en aucun cas, ne visent à faire des blessés parmi les braconniers):
- La corde dans les moteurs : A l’aide de vedettes (style zodiac), la Sea Shepherd se positionne parallèlement à la proue des bateaux japonais, puis en croise la trajectoire par l’avant (le plus proche possible des navires pour ne pas qu’ils aient le temps de changer de direction) en libérant de longs cordages dans les eaux. Ces derniers aspirés par les hélices des moteurs des baleiniers au moment où ils passent dessus, s’enroulent autour et en bloquent la propulsion. Le temps passé à réparer les dégâts est du temps non occupé à tuer.
- La bombe puante : Le Steve Irwin se place à côté des bateaux japonais, le plus proche possible, afin de permettre à l’équipage de la Sea Shepherd de lancer des bouteilles d’acide butyrique sur le pont des baleiniers. Le liquide, d’une odeur infecte (imaginez un mélange de parmesan rance et de vomi), perturbe le quotidien des équipages japonais mais également rend invendable toute chaire de baleine qui aurait été touchée directement par l’acide ou par un outil précédemment souillé par le liquide.
- Les paquets glissants : tout comme pour les bombes puantes, les équipages du Steve Irwin envoient des « enveloppes d’hydroxy-méthyl-propyle de cellulose » sur les ponts des baleiniers et sur leurs harpons. Ceci est un produit non toxique utilisé dans l’industrie alimentaire pour l’enrobage des comprimés (afin de pouvoir les avaler plus facilement). La substance est très glissante dans l’eau, elle transforme les ponts des bateaux en vraies patinoires et se nettoie difficilement.
- L’incident diplomatique : une des armes principales et les plus efficaces de la Sea Shepherd est la communication. En 2008, deux membres de l’équipage du Steve Irwin sont montés à bord d’un baleinier, sans autre objectif que de se retrouver « prisonniers » sur le navire (n’ayant pas de moyens pour leur faire quitter le bateau, et ne pouvant décemment pas les jeter à l’eau, car glacée, les japonais ont été obligés de les garder enfermés à bord). Ceci a permis à la Sea Shepherd de déclarer publiquement que deux de leurs membres étaient retenus en otages. L’incident a créé une énorme polémique internationale entre les gouvernements australien et japonais, nécessitant l’intervention de diplomates des deux pays. Au final, un vaisseau militaire australien a été réquisitionné pour récupérer les deux activistes et les ramener sur le Steve Irwin.
C’est pour ce genre d’action que la popularité de la Sea Shepherd est sujette à la controverse et que les membres de l’organisation sont traités de filous, prêts à tout pour atteindre leurs objectifs.
Sur la VG Terre, les eaux frémissent d’anticipation à l’idée de savoir ces « pirates des temps modernes » en route vers les 40ème rugissants et les 50ème hurlants. Cette année pourrait bien être la dernière pour la flotte japonaise. En plus d’avoir été très affectée par la crise économique, la chute continue de ses bénéfices résultat des actions de la Sea Shepherd (près de 60% de décroissance) pousse le gouvernement japonais à reconsidérer son intérêt économique (il hésite de plus en plus à gaspiller l’argent des contribuables dans la subvention de cette activité).
Cependant, la bataille s’annonce tout de même rude. Désormais les baleiniers japonais sont équipés non seulement de canons à eau pour empêcher l’approche des hors-bords de la Sea Shepherd, mais également de LRADs (Long Range Acoustic Device), véritable « canons à sons », capables d’émettre et d’orienter un « fuseau sonore » de plus de 146 dB sur une cible distante (le seuil tolérable pour l’oreille humaine étant de 140 dB, au dessus duquel des dommages permanents sont possibles). Ce genre d’appareil est utilisé dans l’armée pour désorienter l’ennemi qui, exposé à ce bruit comparable à une très puissante alarme à incendie, peut ressentir des troubles de la vision et de l’équilibre.
Heureusement, de son côté, comme nous en parlions dans un précédent post, la Sea Shepherd compte également une nouvelle arme de taille, un nouveau membre dans sa flotte : le fabuleux Ady Gil (anciennement Earthrace, un des bateaux les plus rapides au monde), sous le commandement du Capitaine Pete Bethune, qui sera utilisé pour poursuivre et bloquer les harponneurs.
Enfin, et à ma plus grande joie, cette année encore, une équipe de cameramen de la chaîne américaine Animal Planet, a embarqué sur le Steve Irwin afin de filmer la campagne et de nous la rapporter dans la troisième saison de la série Whale Wars, qui sera diffusée l’été prochain aux Etats-Unis (ce qui en plus d’être très intéressant, permet de faire connaître l’organisation et de récolter plus de donations).
Ci-dessous, vous pouvez visionner le trailer de la saison 1 et des teasers de la saison 2 de Whale Wars:
Quand Sustainable John et MC ?uestration décident de pousser la chansonnette, cela donne un petit rap bien dans l’air…du temps:
Laissez-moi vous donner quelques explications histoire de comprendre un peu mieux ce qui se joue là:
Dans un peu plus de 48h s’ouvrira, la tant attendue, conférence des Nations Unies sur le changement climatique, à Copenhague au Danemark. Pendant deux semaines, plus de 15 000 participants provenant de 192 pays autour du monde plancheront sur l’élaboration d’un nouveau traité sur la question du réchauffement climatique. Ce dernier succèdera au Protocole de Kyoto dont les engagements prendront fin en décembre 2012.
A quoi correspond le nombre 350 dans la chanson? Cela fait référence à la limite maximale de particules de CO2 dans l’atmosphère acceptable (selon les scientifiques) pour notre planète. Ce taux de dioxyde de carbonne est exprimé en ppm pour: parties par million. Il représente en fait la proportion de molécules de CO2 en rapport aux millions de molécules d’autres gaz constituant notre atmosphère.
A titre indicatif, jusqu’à il y a 200 ans, ce taux de CO2 dans notre atmosphère se situait à environ 275 ppm ce qui, tout en étant inférieur à la limite calculée par les climatologues, était assez élevé pour permettre un effet de serre suffisant au maintien des températures à un niveau approprié pour la vie. Aujourd’hui, ce taux est à 387 ppm et il augmente de 2 ppm par an. Sans retour sous le seuil des 350, on expose la terre et ses habitants à de graves conséquences.
L’association 350.org, à l’origine du clip posté précédemment, a été créée il y a quelques années et mène campagne pour sensibiliser et mobiliser les gens sur la question du changement climatique.
Sur la VG Terre, nous allons suivre de près ce qui se passera lors de ce sommet de Copenhague, d’ici là, nous aussi poussons la chansonnette « Three five zero…get low, get low, cut the flow»
Que ferais-tu si tu étais attaqué(e) par un orque ? Simple, demande au phoque de Weddell…
Certaines questions existentielles sont redoutables pour la productivité au boulot:
- Que ferais-tu si tu pouvais dormir les yeux ouverts ? Exactement la même chose qu’en cet instant sauf qu’au lieu de prétendre travailler, je serais en train de dormir
- Que ferais-tu si tu étais seul(e) sur une ile déserte avec une vache ? Non, je ne la mangerais pas.Je lui apprendrais à nager pour qu’elle me transporte sur son dos vers la civilisation
Mais en tant que végétarienne, ma préférée est :
- Que ferais-tu si tu étais attaqué(e) par un(e) + animal dangereux (ex : lion, requin, vipère, etc…)
Cette question, les humains de toutes les époques se la sont posée (d’où l’invention du gourdin, des lances et du bazooka).
Cependant, nous autres VG terriens, nous compatissons et comprenons la pression que cela représente d’avoir une collection de petits estomacs sur pattes à nourrir à la maison, c’est pourquoi nous essayons de nous creuser la tête pour trouver des solutions plus « éthiques » et moins radicales. Tout le monde sait désormais que:
- Si tu es attaqué(e) par un lion, il faut éviter de le regarder directement dans les yeux, se coucher sur le dos, les pattes en l’air, et dire « miaou » d’une voix soumise et respectueuse
- Si tu es attaqué(e) par un requin, il faut se positionner de côté par rapport à lui, l’index dressé, et d’un geste précis et rapide lui mettre le doigt dans l’œil (organe très sensible chez lui)
- Si tu es attaqué(e) par une vipère, il faut placer tes mains sur ta tête, les doigts écartés vers le ciel et prétendre être un hérisson
Enfin bref…et donc, jusqu’à ce jour, il n’y avait pas de réponse à la question : que ferais-tu si tu étais attaqué(e) par un orque? Alors oui, je sais, la probabilité que cela arrive est faible et je comprends complètement l’absence d’un manuel ou d’une procédure adéquate sur le sujet.
Cependant, la solution sur l’attitude à tenir dans cette situation ayant été découverte récemment par deux chercheurs californiens, Robert L. Pitman & John W. Durban, comme nous le rapporte le journal anglais the guardian, autant la partager ici.
Nos deux américains se trouvaient en Antarctique pour étudier les épaulards (autre nom désignant les orques, à retenir, ça fait cool lors des dîners). Et alors qu’ils en observaient la fascinante technique de chasse (faire de grosses vagues pour submerger les morceaux de banquise flottants, sur lesquels se regroupent les phoques, afin de faire tomber ces derniers dans l’océan et les croquer comme des petites saucisses d’apéritif), un pinnipède bien dodu (phoque de Weddell pour être exacte) a décidé de prendre son courage à deux nageoires et de tenter de sauver ses moustaches. Repérant un groupe de baleines à bosse qui passait par là, le courageux a plongé dans les flots, nagé jusqu’aux cétacés (ceux sans les dents, pas ceux avec la bouche pleine de crocs et de saucisses d’apéro) et s’est hissé sur le ventre de l’une d’entre elles, se blottissant juste sous sa nageoire.
Alors je sais, les VG terriens les plus mauvaises langues diront que ce n’est pas une procédure valable, qu’il a eu de la chance que la baleine ne l’ait pas vu et transformé en tarama. Et bien NON, je vous assure, la baleine était totalement au courant et complètement d’accord. Pour preuve, lorsqu’une vague a menacé d’emporter le phoque et de le remettre en danger, la gentille baleine à bosse l’a retenu et repositionné contre elle à l’aide de sa nageoire (considérant que le membre fait près de 5 mètres, cet argument défend la théorie du geste contrôlé et donc volontaire).
Ainsi l’histoire du phoque de Weddell se termine bien. Quand il s’est retrouvé assez éloigné du danger, notre ami grassouillet a tranquillement quitté son refuge de fortune et regagné à la nage un bloc de glace en sécurité.
Quelle belle aventure ! La Nature offre décidément toujours toutes les réponses à nos questions existentielles. Je pense que je vais passer le reste de l’après-midi à méditer là dessus. Après tout, mon travail peut attendre demain…non?
Et en l’honneur de notre héros moustachu du jour, qui nous a apporté une solution fortement utile, la VG terre a décidé de baptiser cette parade à l’attaque d’orque : « la technique de Weddell ». Elle viendra ainsi rejoindre « la technique de Jonas » dans les méthodes de survie nécessitant la possession ou la réquisition d’une baleine.